histoire de deux vie

Auteur : Samara

Lundi, maison de Sam.

18h13.


Le soleil commence à descendre dans le ciel, d'ici une heure et demie il fera nuit.
Sur la table, un stylo, une bouteille d'eau un journal intime, et assise sur la chaise... une femme pleurant son amour disparu.
Dans ce journal elle raconte tout, ce qu'elle aurait voulu lui dire, ce qu'elle aurait voulu faire... Sur ce papier, il y a écrit toutes ses émotions, ses craintes, ses rêves... son désespoir et sa tristesse.
Encore un verre. Mais elle a arrêter l'alcool, depuis deux jours seulement, Daniel lui a rappelé que ce n'est pas en se noyant dans l'alcool, qu'elle irait mieux. Elle a donc décidé de commencer ce journal.
Elle prend le stylo, et ouvre le journal. Elle commence à écrire.

Lundi 25 Septembre


Cela fait deux mois, et je ne vais pas mieux. Ils l'ont considérés comme mort en mission. Deux mois, c'est trop tôt.... Un hommage funèbre lui sera rendu après demain. Je ne pense pas y aller. Il l'aurait sans doute voulu. Mais je ne veux pas. Au contraire, cela me fais plus souffrir qu'autre chose.
Souffrir.. s'il ne reviens pas, je passerai le reste de ma vie à souffrir, pleurer... Pourquoi ont ils perdu espoir ? quand le général m'a annoncé qu'ils arrêtaient les recherches, j'ai cru encore une fois mourir. Je ne perds pas espoir. Mais je suis comme les autres....
Je pense que je suis maudite. Il y a eu tant de mort, de souffrance, de désespoir, d'amour envolé... Mais cette perte, le perdre lui, ne plus le revoir, ne plus sentir sa présence au prés de moi, ne plus voir son sourire, entendre sa voix, rire de ses blagues.... Cela entraîne plus de désespoir, que toutes les pertes que j'ai pu avoir dans ma vie, a part la mort de ma mère.
Il était ma vie, ma raison de vivre. La seule chose qui me forçait a me lever le matin. Il a toujours été là, quand ça n'aller pas....
L'amour que je ressens pour lui, est si fort. Jamais je n'ai cru qu'il était possible d'aimer autant.... Jamais je n'ai cru qu'un homme pouvait amener autant d'amour dans ma vie. Et jamais je n'ai cru qu'un simple paragraphe, écrit sur un bout de papier stupide pouvait m'empêcher d'être dans ses bras.
Les personnes qui ont écrit ce règlement étaient sans c½ur.
Une fois, j'ai rêvé que lui et moi, on était ensemble, mais qu'on avait décidé une chose, ensemble. Mourir, en étant heureux, en se disant qu'on s'aimait, pour leur montrer que leur stupide règlement nous avait tué...
Mais le matin, je me suis réveillée, et j'ai pleurer. Je pleure beaucoup en ce moment. Mais je ne bois plus, c'est déjà ça. Je me suis arrêter de boire, mais je ne pense pas m'arrêter de pleurer, ni m'arrêter de souffrir. Sauf s'il revient.
Je t'en prie Jack, reviens....

Et les larmes recommencent a couler.
Encore
Le téléphone sonne. Elle lève les yeux, et le décroche, en disant :
- Carter, j'écoute.
- Sam, c'est Daniel.
- Je n'ai pas rebu si c'est ça que vous voulez savoir.
- J'en suis heureux Sam, comment allez vous ?
- Daniel, je vous en prie, a moins que vous m'annoncer que vous l'avez retrouver, il n'y a rien a dire, vous savez comment je vais.
- Sam, vous devriez sortir, venez chez moi, je ne sais pas mais sortez.
- Il n'y a rien a faire Daniel, je ne peux pas. Excusez moi, mais c'est dur d'en parler.
- Je sais à quel point vous souffrez mais...
- Vous ne savez rien, dit Sam.
Puis, elle raccroche. Elle se dirige vers la salle de bain, et va ce faire couler un bain, pour essayer d'oublier, le temps de quelques minutes.

Plus tard.

Elle n'a pas oublié. Elle a essayé pourtant. Elle s'est jeté dans le travail. Mais rien y fait. Il est là, où qu'elle soit, elle sent sa présence.
Il n'y a que ce carnet a qui elle peut parler. Car elle sait qu'il ne dira rien, que tout ce qu'il fait, c'est écouté.
Il est là, sur la table. Elle reprend le stylo, et recommence à écrire.

Daniel m'a appelé. Je lui ai raccroché au nez. J'ai été dure, je le sais. Mais ils me disent tous qu'ils comprennent ce que je ressens, qu'ils.. compatissent.
Ils peuvent compatir autant qu'ils voudront. Rien y fera.
Ils ne peuvent pas savoir... comme je souffre, la déchirure qu'a provoqué sa disparition dans mon c½ur et dans ma vie. Ils ne peuvent même pas imaginer la moitié de la douleur, de la souffrance et des remords que j'ai.
Car oui, je regrette. Mon Dieu, et à quel point.
Je suis passée à côté de mon bonheur absolu.
Tout ça a cause d'un fichu règlement. S'il revient, je promets, je le jure même, que je lui dirai tout, que je quitterai SG1 pour pouvoir l'aimer, et vivre le bonheur qu'on mérite tout les deux.
Comme je l'aime. Au delà de l'amour. Je l'aime à travers la mort. Je l'aime à en mourir. Je l'aime si fort que je ferai n'importe quoi pour le faire revenir. J'ai envie de mourir, pour le rejoindre. De mourir pour arrêter de pleurer, de souffrir, mais pas pour arrêter d'aimer.
Sans lui, je suis comme aveugle sans canne blanche. Je ne veux l'aimer pour rien les yeux humides. La nuit il est l, dans mes rêves, où je nous vois heureux. Je veux l'aimer, mais comment je peux l'aimer s'il n'est pas là ?
Je veux bien me moquer du proverbe qui dit loin des yeux loin du c½ur.
Je veux bien m'endormir chaque soir en me blottissant contre personne.
Enfin, le vouloir... je ne sais pas... tout ce que je veux c'est une chose, une vie, un être LUI.
Je veux sentir son souffle dans mon coup... ses lèvres sur les miennes et partout sur moi, je veux me fondre en lui, ne former plus qu'un avec cet homme qui est devenu le pilier central de ma vie. Et là je serai heureuse, vivante, à ma place. Dans ses bras, dans les bras de Jack O'Neill. Et alors plus rien ne comptera autour de nous, tout disparaîtra. Tout ce qui comptera, c'est son corps contre le mien, ses lèvres sur les miennes et l'amour... Notre amour, un amour si beau, si pur, si fort, si... éternel.
Plus de loi, de règlements, de danger, de peur de perdre son emploi... car j'aurai perdu ça, mais j'aurai trouvé ma voix, ma route, mon chemin, car il est ma destinée, et ça je le sais, jamais je n'ai été aussi sure d'une chose que l'amour que je lui porte...
Mais ces choses, la vie me les a prise
Mais ces choses, la mort nous les a prise.
Mais ces choses, la guerre nous les a prises.
Et mon v½u le plus cher, mon seul but, ma seule raison de vivre, c'est de reprendre ces choses, quitte à en mourir pour le rejoindre.

Jeudi Maison de Sam.

Elle est toujours à la table, toujours en train d'écrire dans son journal, qui est pour l'instant sa seule délivrance, avant la fin, avant sa mort.

Je ne suis pas allée à la cérémonie. Daniel m'a appelé, mais je n'ai jamais décrocher. J'entendais ces messages. Et je pleurai. Il me demander pourquoi je n'étais pas là, qu'il fallait qu'il me voit, que je devais me battre.
Et a son dernier message, j'ai murmurer.
« c'est fini Daniel ». et je sais bien qu'il ne m'a pas entendu.
Aujourd'hui, en ce jour, Jeudi 28 Septembre 2003, et aussi sur cette dernière page de ce journal, se finit la vie du Major Samantha Elisabeth Carter, et commence son autre vie, aux côtés de celui qu'elle aime
Si vous trouver ce journal.. je suis désolée, dîtes à mon père que je l'aime, et demandez lui de me pardonner.

Samantha Carter, jeudi 28 Septembre les feuilles d'automnes tombent déjà... 14h19.,


Elle ferme le carnet, et jette le stylo. Elle prend sur la table cet objet qui va la conduire à sa délivrance. Elle le saisit, le regarde, pleure une dernière fois, respire une dernière fois, vit une dernière fois.
Puis, elle l'amène à sa tempe, elle le sent il est froid. Elle place son doigt, prête à appuyer sur la détente.
Mais le téléphone interrompt son geste. Elle respire, laisse sonner. Mais il se fait insistant.
Elle jette le revolver, et décroche, folle de rage de ne pas pouvoir, même pas pouvoir mourir en paix.
- Quoi !
C'est la voix de Daniel, affolée, mais heureuse.
- Il est revenu Sam, Jack est revenu.
Mon Dieu, elle vit !!!!

Je raccroche le téléphone. Je ne sais plus ou j'en suis. Pleins d'émotions se bousculent dans ma tête. De la joie, avant tout, du soulagement... mais aussi de la reconnaissance en vers Daniel, car s'il n'avait pas appeler à ce moment, je serai morte, et Jack ne m'aurai pas vu.
Mais aussi le doute, comment vais je lui dire ? j'ai juré, que je lui dirait tout... a moins que... mais oui bien sur.
Je prends mon journal sur la table, mes clés, et sors de la maison pour me diriger vers la base, où je croyais ne jamais remettre les pieds.

Base de Cheyenne Mountain
Environ 30 minutes plus tard

14h50

Deux mois et un peu plus. Précisément deux mois, et trois jours. Soit 64 jours. 64 jours les plus horribles de ma vies. Pires que toutes les tortures qu'on pu m'infliger les Goa'Ulds ces dernières années... .
Et le revoilà. Après tant de mois de prière, tant de jours, de semaines, passés à espérer.
Et mon v½u s'est réalisé. Presque trop tard, mais il s'est réalisé, et je suis là, toujours vivante. Et il est là, toujours vivants. Et nous sommes là, vivants, tous les deux, et moi prête a lui dire ce que j'ai écrit dans ce journal que je tiens dans ma main.
Je le regarde une dernière fois, avant d'entrer dans la base. Avant de lui donner, et avant de partir du SGC. Car s'il lit cela, et qu'il refuse, alors je ne pourrais pas continuer à vivre en sachant qu'il sait tout ce que je ressens pour lui. Et s'il accepte, nous devrons , enfin un de nous devra quitter le SGC.mais non ! pourrai-je supporter de le voir partir en mission de ne jamais savoir s'il reviendra vivant... a moins que... je prenne ma retraite militaire. J'aurai toujours mes avantage militaires, mais je deviendrai le Docteur Samantha Carter, après tout, je travaillerai toujours au sein de SG1 mais je ne risquerai plus la cour martiale.
J'inspire profondément, je passe mon laisser passer dans la borne de l'ascenseur, et descend au niveau des vestiaires, niveau 13.
J'échange mon jean noir, ma veste en jean de la même couleur s'ouvrant sur un débardeur également noir, pour l'uniforme du SGC. Le tee shirt noir et le treillis kaki.
Je reprends l'ascenseur et descends au niveau 28. j'arrive dans le bureau du général Hammond.
- Major ? dit il, surpris de me voir.
- Mon général, je le salue, où est le colonel ?
- Dans ses quartiers Major.
- Merci mon général, je répond, en me dirigeant vers l'ascenseur pour aller au niveau 5 où se trouvent ses quartiers.
J'arrive devant sa porte. Mais avant de frapper, avant de lui donner ce que je me promets de lui donner en secret depuis tant d'années, avant de changer ma vie de façon irréversible.. je respire, une dernière fois, et frappe à la porte.
Il l'ouvre. Et quand il m'aperçoit, je vois ne étincelle dans ses yeux, il est si rare de voir des sentiments dans ses yeux...
- Mon colonel.. je commence. Mais le reste de ma phrase meurt entre mes lèvres.
- Entrez Carter, dit Jack, en me faisant signe d'entrer.
Je pénètre dans la chambre. Il referme la porte derrière moi.
Il est là. Vivant devant moi. J'ai tellement espèré, tellement prier, tellement pleurer... mais il est là... mon Dieu comme je l'aime, comme il m'a manqué, comme j'ai cru l'avoir perdu à jamais..
Nos yeux se croisent, et ne se quittent plus.
Mais je baisse le regard et dis :
- Mon colonel, j'ai cru... que vous ne reviendriez jamais...
- Je ne pars pas sans dire au revoir Major, jamais, me coupe-t-il.
Nous nous regardons encore une fois..
Puis, il me prend dans ses bras. J'appuie ma tête contre son torse. Je sens ses bras qui m'entoure... son visage enfoui, dans mon cou.... Sa bouche en contact avec ma nuque.
Mais je sais que cette étreinte n'est qu'une étreinte entre deux amis, qui ne se sont pas vu depuis.... 64 jours.
Je me dégage de son étreinte, à contre c½ur. Puis, en lui tendant le journal, je dis :
- Heureuse de vous revoir, mon colonel.
Puis, je sors de la pièce, et me dirige vers mes quartiers.

Quelques heures plus tard.
Quartiers de sam, niveau 5

18h45.

J'ai commencé a préparer mes affaires... je pars, c'es décidé.. je ne pourrais plus partir en mission avec lui... tout en sachant qu'il sait.
Ils vont me manquer. Je les aime tellement, tous... mais je ne veux plus souffrir.
Je me dirige vers la porte, je dois parler au général, tout de suite.
Mais quand j'ouvre la porte, il est là, sur le seuil.
Il a le journal a la main.
Je lui fais signe d'entrer, il s'assoit sur le lit, je referme la porte.
En silence
Le silence
Tellement pesant ce silence.
Mais enfin, il le brise.
- Daniel m'a dit depuis combien de temps je suis parti... 2 moi c'est ça ?
- 64 jours mon colonel.
- Je l'ai lu, dit il simplement, en désignant le carnet noir.
- Je sais, je réponds, sans le regarder.
- C'est... Carter...
- Vous savez tout maintenant.
Il regarde ma valise.
- Où allez vous ?
- Je pars mon colonel.
- Non, ne faîtes pas ça.
- Je ne pourrais pas continuer de travailler avec vous, maintenant que vous savez tout ça...
- Vous m'avez tellement manqué Sam, me dit Jack.
Je le regarde dans les yeux à présent.
- Ces jours, qu'importe leur nombre, ont été pour moi les pires de ma vie... vous étiez loin, il faisait noir, je mourrais de faim... vous me manquiez tellement... je me suis dit « et si je ne revenais pas ? Jamais elle n'aurait su, a quel point... je l'aime, à quel point je regretterai... »
- J'ai voulu mourir... mais Daniel m'a sauvé...
- Je l'en remercie du plus profond de mon c½ur...
- Comme vous l'avez lu, j'ai fait une promesse, je vous ai tout dit, à vous maintenant.
- Quand je l'ai lu, j'ai pleurer Sam, ça ne m'étais pas arriver depuis la mort de...
La fin de sa phrase meurt dans ses lèvres.
- Si vous étiez partie, mon Dieu, mais comment aurai-je fait sans vous Sam ? alors que j'aurai su que c'est par ma faute que vous seriez partie...
Il baisse la tête, et me regarde alors. Ses yeux sont plein de souffrance, de tristesse, de peur, de crainte..
Je m'agenouille devant lui. Je pose mes mains sur ses genoux.
- Tout va bien, je suis là maintenant, et vous aussi c'est tout ce qui compte.
Et alors, je me relève légèrement. Et ses lèvres rencontrent les miennes. Nous échangeons notre premier vrai baiser.
Enfin.
E sens sa main dans mes cheveux.
Je me redresse et m'assois sur ses genoux. Le baiser s'intensifie...
Enfin.
Nous nous allongeons sur le lit. Et il passe au dessus de moi.
Il quitte alors mes lèvres pour embrasser ma nuque...
Je passe ma main dans ses cheveux poivre et sel. Je descends ma tête pour capturer à nouveau ses lèvres.
Puis, je sens ses mains sur mes hanches. Puis, il soulève mon tee-shirt. Il me l'hôte doucement, et je fais la même chose avec le siens.
Nos baisers s'intensifient, suivis de caresses, de murmures.... Puis, au bout de quelques minutes, nous nous donnons lun à l'autre, nous découvrant, l'un l'autre...
Enfin.

Plus tard.

LE MAJOR CARTER EST DEMANDE EN SALE DE BRIEFING

J'ouvre les yeux, et me lève précipitamment.
A côté de moi, dans le lit, Jack grogne.
- J'y bais, je dis en remettant mes habits rapidement.
- Sam...
- Je ne serai pas longue, attends moi là, je te promets, je reviens le plus vite possible, et après nous irons parler au Général,, j'irai lui donné ma démission...
- Sam... répète Jack en se redressant.
- C'est logique, c'est moi...
- Sam, écoute moi !
- Quoi ? je demande en me retournant.
- J'irai avec toi, je démissionne aussi.
- Mais Jack...
- Il n'y a pas de mais qui tiennent, je part avec toi, point final.
Je me dirige vers la porte. Mais il m'appelle avant que je n'ai pu l'ouvrir.
- Sam attends !
Je me retourne vers lui et sourit.
- J'ai trouvé ça génial, déclare-t-il un sourire malicieux sur le visage.
- Moi aussi Jack.
Puis, je sors.

Quelques minutes plus tard.
Bureau du général

J'ai décidé d'y aller la première. Après tout, c'est moi qui est amorcé tout cela.
J'inspire profondément et frappe à la porte.
Le général me dit d'entrer. Ce que je fais.
- Major, qu'est-ce qui vous amène ?
- Mon général, accepteriez vous ma démission ?
- Pour quelles raisons Major ?
- Personnelles mon général.
- Vous savez major, je ne laisse pas partir un de mes meilleurs éléments sans en connaître les raisons. Cela aurait il un rapport avec le colonel O'Neill.
- C'est fort possible mon général, je réponds en baissant les yeux.
- Vous savez Major notre base est secrète. Beaucoup de gens ignorent même jusqu'à notre existence. et nous sommes une grande famille, nous sommes tenu au secret alors le règlement...
- Vous voulez dire que le règlement ne s'applique pas au sein de la base ? Je demande surprise par sa remarque.
- Non, je parle juste de la li de non fraternisation. Major, personne ne le mérite plus que vous deux, et je m'arrangerai avec le Président Hayes pour vous avoir une dérogation spéciale.
- Je ne sais pas comment vous remercier, mon général, je dis avec gratitude.
- Et bien, continuez votre travail comme vous le faîtes Major. Vous pouvez vous retirer.
- Merci mon général.
Je sors de son bureau, le sourire aux lèvres.

Base de Cheyenne Mountain, deux mois plus tard. Le 13 Décembre 2003.

J'ai tout dit à Jack, et depuis nous vivons notre relation a plein temps, si je puis dire.
Je suis heureuse, les 64 jours sont loin derrière moi, très loin.
J'ai retrouvé le goût de vivre, grâce à Jack, et chaque jour il me comble.
Il fait des folies ! m'emmène au restaurant, en voyage, je me souviens, il y a à peu prés un mois, il m'a emmené en Guadeloupe, il est fou, tout simplement !!!
Notre amour évolue.
Mais en ce moment, je sens que quelque chose ne va pas, et j'ai peur.
Deux mois à peine que nous sommes ensemble, si j'ai raison, c'est trop tôt.
Mais Janet doit me le confirmer.
C'est d'ailleurs pour ça, qu'en ce moment même, je suis assise sur un lit, dans l'infirmerie.
Les pieds battant le vie, l'estomac noué, une boule s'est formé dans ma gorge.
Et elle arrive...
Elle a l'air neutr,e aucun doute, je ne lirai pas les résultats de ces prises de sang dans ses yeux, ou sur son visage.
Je stoppe le mouvement nerveux de mes jambes. La boule devient plus grosse, et le moi plus serré.
Par pitié Janet, finissons en une bonne fois pour toutes.
Elle a les résultats à la main. Mais elle ne dit rien, et reste la a me regarder.
J'inspire profondément, et lui demande finalement :
- Alors ?
- Sam.... Commence mon amie.
- Je vous en prie Janet, finissons en.
- Depuis combien de temps le savez vous ?
Je baisse les eux, alors j'ai raison, j'ai tout juste depuis le début.
Je relève la tête.
- Je n'avais que des soupçons, mais j'avais raison n'est-ce pas ?
- Oui Sam, vous êtes bien enceinte, de quatre semaines.
- Mon dieu, je lâche.
Et ça recommence, le doute, l'incertitude, cette boule dans ma gorge, ce moi dans mon estomac...
Encore.

Couloirs du SGC quelques minutes plus tard.

Il faut que je lui parle, il doit savoir.
Un enfant ? Un enfant ! de Jack, oui, de Jack....
Des tas de questions se bousculent dans ma tête.
J'arrive devant la porte de ses quartiers.
Et comme il y a deux mois, je dois lui annoncer une nouvelle qui va bouleversé notre vie à tous les deux, comme il y a deux mois.
Je frappe, il me dit d'entrer, ce que je fais, et referme la porte derrière moi.
Il est assis sur son lit.
- Sam, comment ça va ? me demande mon compagnon en souriant.
- Je dois te parler Jack, c'est important.
Son sourire disparaît, et l'inquiétude peut se lire sur son visage.
- Que ce passe-t-il ? demande Jack en se levant et en se dirigeant vers moi.
- Nous avons... un problème.
- Quoi ? Mais ce n'est pas possible, nous avons eu notre dérogation ! Ils vont....
- Non, Jack, je le coupe, pas de cet ordre là, ça nous concerne... nous deux.
- Oh ! et bien, je t'écoute.
- Voilà euh...
Je m'assois à côté de lui sur le lit, et lui prends les mains.
- Jack, nous allons avoir un bébé.
Ses yeux s'arrondissent il me lâche les mains, et se lève, et commence à faire les cent pas.
Puis, il .s'arrête soudain, et me demande :
- Mais comment... est-ce arrivé ?
- Jack, je ne vais pas t'expliquer comment on fait les bébés, tu es assez grands maintenant.
- Non, ce n'est pas ça que je veux dire. Nais, je croyais... qu'on avait fait attention, et que toi de ton côté...
- Je sais, mais j'ai du...oublier... je suis tellement désolée Jack.
- Mais enfin qu'est-ce que tu raconte !!!! Nous allons avoir ce bébé, tous les deux, d'accord ? il bat falloir prévoir le mariage, mais...
- Pardon ? je le coupe.
- Bah oui, on va avoir un bébé, faut bien se marier.
- Mais, Jack, nous ne sommes ensemble que depuis deux mois !
- Je le sais Sam, alors nous verrons bien.
- J'ai peu... je murmure, une boule se formant dans le haut de ma gorge.
- Je suis là, et je le serai toujours, dit Jack, en me prenant dans ses bras. Je t'aime Sam.
C'est la première fois qu'il me le dit. Je me blottit dans le creux de ses bras, et savoure cet instant en murmurant ;
- Moi aussi Jack.

Rue de Colorado Springs
Lundi 24 Décembre 2004.

14h45.

Nous marchons dans les rues de Colorado Springs.
Je ne m'étais pas aperçu que le climat était aussi déréglé sur notre planète, il neige a Colorado Springs !
Je marche, tout prés de Jack, il a passé sa main autour de mes épaules et moi dans son dos, ma tête posée sur son épaule.
Nous portons tous deux des paquets, nous nous y sommes pris un peu tard.
Je souris, je suis heureuse.
- Que dirai tu de Clarisse si c'est une fille demande soudain Jack.
- Enfin Jack, je ne suis enceinte que de six semaines !
- Et alors, il faut s'y prendre très tôt pour Clarisse, je sais pas, tu trouve que ça sonne bien toi Clarisse O'Neill ?
- Carter O'Neill, j'y rient !
- Si tu veux, je dis en rigolant.
Nous sommes heureux, tous les deux. Il n'y a eu qu'un seul « je t'aime », les mots ne servent à rien quand les gestes sont là pour tout dire
Nous passons le réveillons chez Janet. Il y aura Janet, Cassandra, Daniel, Teal'C et nous deux.
Tout a coup, Jack s'arrête devant un magasin, une boutique pour premier âge.
Il se retourne vers moi, un grand sourire sur les lèvres.
- Tu n'y compte pas ?
- Allez, Sam, s'il te plait, ça va être drôle.. je veux aller voir.
- Bon, je te suis.
Nous pénétrons dans la boutique.
Une jeune femme d'une trentaine d'années nous dit bonjour.
Autour de nous s'étalent des accessoires pour bébés, des peluches, des jouets, des habits...
Jack prend un petit nounours bleu pâle et me le montre. Je souris.
Tout ça est tellement adorable, tellement nouveau aussi. Il joue avec un hochet, mais quand va-t-il grandir ?
Dire que c'est le père de mon enfant ! je souris jusqu'au oreilles.
- Je peux vous aider ? demande la jene femme.
- Non, merci, dit Jack, nous regardons juste.
- Et bien, je suis a votre disposition, si vous avez besoin.
- Merci je dis en souriant.
Je regarde un petit pyjama bleu pâle, avec un petit ours dessus. Plus que sept mois et demie. Environ 34 semaines...
Jack me tape sur l'épaule et me désigne un pendule ou pendent des étoiles.
- Il en aura au dessus de son lit, comme ça il pensera à nous.
- Oui, c'est vrai, je réponds en hocahnt la tête.
- On prend quelque chose ? demande Jack.
- Déjà ?
- Bah, oui pourquoi pas !
- Une peluche !
- D'accord.
Nous regardons les peluches, et nous optons pour un ours marrons clair et foncé, très doux.
- C'est pour offrir ? demande la vendeuse.
- Non, c'est pour le notre, dit Jack en posant une main sur mon ventre.
- C'est votre premier ? demande la vendeuse.
- Oui, je réponds.
Elle nous donne le paquet, nous souhaite de joyeuses fêtes et nous sortons.


Deux mois plus tard
Vancouver, Canada
Accouchement m-6

Nous sommes devant la maison de la famille de Jack. C'est un jour de 7 Février pluvieux. Jack a voulu qu'on y aille a tout pris maintenant il n'a pas dit à sa famille que nous allions être parents dans cinq mois et demis.
Il leur a juste dit, qu'il voulait leur présenter quelqu'un.
Nous sommes dans la voitur,e le moteur arrêter.
Jack pose sa main sur ma cuisse et me sourit. M'encourageant en silence.
- Tu est prête ? me demande-t-il.
- Je pense qu'on ne va pas rester ici tout le reste de l'hiver, je dis en souriant.
- Allez, Sam, tout va bien se passé.
- Je sais, mais c'est ta famille Jack, que vont ils pensés du fait qu'on va avoir ce bébé, alors que ça fait... depuis sa conception que nous sommes ensemble.
- Mais nous nous aimons depuis plus longtemps que ça, dit Jack, en passant une main dans mes cheveux.
- Je sais, je murmure en souriant.
- On y va ?
- Oui, on y va.
Nous sortons de la voiture, que Jack ferme à clef grâce au bouton de la télécommande miniature..
C'est une grande maison, presque un manoir, dont l'architecture rappelle les demeure du début du XXème siècle.
Il y a une allées de gravier blanc, bordée de pelouse. Sur la gauche on peut voir une balançoire.
Plusieurs voitures sont garées dans la cour.
Je sais pourquoi il y a tant de monde, l'anniversaire de la mère de Jack. Toute la famille est là.
J'ai peur de ne pas me sentir à ma place.
Nous arrivons devant la porte.
Jack sonne.
J'entends des rire à l'intérieur. Des voix de personnes qui parlent, des rires d'enfants...
Ces gens qui allaient devenir ma nouvelle famille, et qui j'espère allaient m'accepter.
Quelqu'un vient nous ouvrir.
Je serre un peu plus la main de Jack, dans la mienne.
La personne qui nous ouvre, est un homme qui a environ mon âge. Il a les cheveux châtains et les mêmes yeux bruns que Jack.
- Salut p'tit frère, dit joyeusement Jack en prenant son frère dans ses bras.
- Tu as pu venir, dit le frère de mon amant.
- Mais qu'est-ce que tu crois, je suis loin mais je ne vous oublie pas ! Euh Jim, je te présente Samantha Carter, Sam voici James O'Neill, mon mini frère.
- Enchantée, je dis en lui serrant la main.
- Plaisir partagée, mais allez y entrer, ne restez pas là à vous les geler dehors.
Nous entrons dans la demeure. Mon c½ur bat à la chamade.
J'ai peur de l'accueil que va me faire la famille de Jack. Après tout, je suis la deuxième chance, certains appelle ça la crise de la cinquantaine. Je suis plus jeune que lui, nous ne sommes ppas mariée, et allons avoir ce bébé, dans cinq mois et demi.... Plus que 24 semaines.
Je regarde mon ventre, il est déjà bien rond pour trois mois et demi.
J'ai peur d'attendre des jumeaux.
Mais j'éloigne cette pensée de moi. J'ai autre chose à penser pour le moment.
Nous entrons dans la grande salle, où la plus part des invités sont.
Il y a beaucoup de monde.
Jack se retourne vers moi et me sourit.
- Prête à rencontrer le père et la mre supérieur ?
- Finissons en, je dis en lui prenant tendrement la main.
J'ai besoin de ce contact. Il me rassure. Jack m'entraîne à travers la foule.
Nous arrivons devant un quatuor de quatre personnes. Un homme et une femme d'environ soixante dix ans, qui ne font pas leur âge. Puis, il y a une femme, qui doit avoir deux ou trois ans de plus que moi, elle a de longs cheveux bruns, et est assez distinguée. Elle porte une robe noire, et une parure de bijoux en argent. Les bracelet tintent à son poignet droit.
La dernière est un peu plus jeune que moi, de quatre ou cinq ans.
Ils parlent joyeusement. Jack se racle la gorge. Ils s'interrompent et se retournent vers nous.
Mon souffle s'arrête une seconde, et ma pression sur la main de Jack se fait plus forte.
- Bah quoi, vous embrassez pas votre fils, dit Jack en souriant.
- Bonjour chéri, dit la femme, ça fait plaisir de te revoir.
- Alors Jack, tu n'as pas oublié ta famille ? dit l'homme, un grand sourire sur le visage.
- Bonjour papa, bonjour maman, dit Jack, en les prenant dans ses bras.
- Et moi !!! se plaint la plus jeune femme.
- Et non soeurette, dit Jack en la prenant dans ses bras, je ne t'es pas oublié.
- Je suis heureuse de te revoir Jack, dit la femme aux bracelet en étreignant mon fiancé.
Puis, Jack se tourne vers moi. Il me prend la main, et dit aux membres de sa famille :
- Papa, Maman, Magalie, Nathalie, je vous présente Samantha Carter, Sam voici mon père, Joe O'Neill, ma mère, Alexandra du même nom, ma petite s½ur, Magalie, dit il en désignant la dame au bracelets, et la petite dernière, Nathalie.
- Bonjour, ravie de vous connaître, je dis timidement.
J'ai du rougir, je dois être ridicule.
Son père me serre chaleureusement la main.
Sa mère hoche la tête.
Nathalie, la plus jeune s'avence vers moi et me dit en souriant :
- Moi, c'est Nathalie, je suis le souffre douleur de Jack, il m'a martyrisé toute mon enfance.
- Tu exagères, dit mon fiancé en me prenant dans ses bras.
- Je vous sert quelque chose à boire demande le père de Jack.
- Qu'est-ce que tu as ? demande Jack.
- Il faut que tu goûtes ça Jack, dit son père en désignant une bouteille d'alcool. Vous en ovulez ? me demande-t-il.
- Non, je ne bois pas d'alcool en ce moment je réponds en souriant.
- C'est normal, dit Magalie, froide.
C'est la première fois qu'elle prend la parole, mais ce n'est pas pour dire un truc sympa.
Elle baisse les yeux vers mon ventre.
- Ca alors, Jack, tu aurai pu nous prévenir, dit Nathalie en souriant ! m'es félicitations.
- Merci, je lâche en même temps que Jack.
- Et bien on a aussi ça a fêter ! s'exclame Joe O'Neill, pour quand est prévu la naissance ?
- Mi Aoùt, répond Jack.
- Je suis heureux pour toi, dit la mère de Jack, en le prenant dans ses bras. Mes félicitations à tous les deux.
- Merci, madame O'Neill je dis en posant une main sur mon ventre.
Magalie ne dit rien, elle hoche la tête.
- Pour quand est prévu le mariage ? demande Magalie.
- Oh, y en aura pas pour le moment, répond Jack.
- Quoi ? s'exclame Magalie, étonnée.
- Bah oui, répond son frère aimé, Sam et moi on a pas prévu de se marier tout de suite, on va attendre un peu.
- Cet enfant n'est pas désirer ? demande madame O'Neill.
- Non, mai sil est quand même le bienvenue, je réponds en regardant mon fiancé.
- Depuis combien de temps vous connaissez vous ? demande Nathalie, en prenant un toast.
- Depuis huit ans, répond Jack mais nous noue sommes ensemble que depuis quatre mois et demi.
- Vous êtes aussi militaire ? me demande le père de Jack.
- Oui, je réponds en hochant la tête.
- Et le règlement, normalement il vous interdis d'être ensemble ! remarque Magalie.
- Sam et moi avons obtenu une dérogation spéciale, répond Jack.
- Et bien Samantha, dit gaiment Joe, bienvenue dans la famille !


Quelques semaines plus tard
Le 21 Mars accouchement m-5
Infirmerie, niceau 21

11h12.

Je suis sur un lit de l'infirmerie, Janet me fait une échographie pendant que Jack me parle adossé au dossier du lit, en me caressant les cheveux.
- Alors, Doc, tout va bien ? demande Jack à Janet, qui consulte l'écran.
- Oui, les bébés vont biens colonel.
- Pardon ? demande Jack.
Je le regarde, des jumeaux. Alors j'avais raison.
- Oui, vous allez avoir des triplés, mes félicitations.
- Quoi ? Et ils sont trois en plus.
Je ne dis rien, mais je ne sais pas quoi dire, je suis encore sous le choc. Trois enfants d'un coup, mias comment on va faire.
- Sam, ça va ? me demande Jack.
- Trois, je réponds.
- Ça va aller chérie, me dit calmement Jack pour me rassurer.
- Vous voulez connaître les sexe des bébés ? demande Janet.
- Tant qu'on y est, dit Jack.
- Vous allez avoir deux filles et un garçon.
- Pavre tit mec, dit Jack en souriant.
Je ne dis toujours rien, des tas de pensées, de questions et de doutes obnubiler mes pensées.
- Sam ? répète Jack.
- Tout va bien, je réponds enfin, c'est juste que trois...
- Et il n'est plus pour vous question de partir en mission, déclare Janet.
- Quoi ? je m'exclame, mais je vais déprimer moi ici !!!
- Tu pourras terminer tes expériences, dit Jack, avec un sourire en coin.
- Ouais, c'est vrai...


Un peu plus tard
Mess des officiers

18h33.

Nous sommes assis tous les quatre au mess, à manger tranquillement.
Jack et moi avons décidé de tout leur dire maintenant.
- Sam et moi allons avoir des trimplés. Déclare Jack.
Daniel s'étouffe avec le contenu de sa fourchette et Teal'C hausse un sourcil.
- Et vas Daniel vous étouffez pas !! s'exclame Jack en lui tapant dans le dos.
- Trois enfants ? C'est beaucoup, Major Carter, dit Teal'C.
- Nous le savons Teal'C, répond Jack à ma place.


Quelques semaines plus tard
Samedi 12 Avril
Accouchement M-4

8h08

Je suis dans le lit, cela fait une heure que je suis réveillée, que je le regarde dormir. Il rêve, je ne sais pas de quoi, mais il grogne, sourit, soupire...
Je suis vêtue d'une « robe-pyjama » en coton a fines bretelles mauves. Je pose une main sur mon ventre.
Soudain, je sens quelque chose bouger à l'intérieur ! Et voilà que ça recommence ! Ce sont les bébés, qui frappent, ils donnent des coups de pieds !
Je me retourne vers Jack et lui dis :
- Jack, réveille toi !
- Non maman.. gromêle celui-ci... je veux manger le gâteau...
- Jack ! Hey, ho, réveille toi bon sang, les bébés ont bougés.
- Quoi ? dit il soudain en se redressant ? Les bébés ont bougés ?
Encore une fois, je sens que ça bouge dans mon ventre.
C'est vraiment bizarrement merveilleux d'avoir des êtres qui grandissent en soi, et il m'a fallu tout ce temps pour m'en rendre compte.
Et malgré toutes les peurs, et malgré toutes les craintes qui obscurcissent mes pensées, je savais que ces enfants sont la plus belles chose qui m'arrivera, donner la vie à trois êtres.. Des enfants, qui seront ma chaire et mon sang.
- Ils recommencent, je déclare en souriant, la main posé sur mon ventre.
Celle de Jack se placent à côté de moi
- Sam, c'est....
Il ne finit pas sa phrase et m'embrasse passionnément.
Puis, il s'allonge et je me blottit dans ses bras. et pose ma tête dans le creux de son épaule.
Puis soudain, je lâche :
- Je veux qu'on se marient avant que les enfants arrivent.
- Mais Sam, je croyais que tu voulais attendre, commence Jack.
- Moi aussi Jack, mais j'en ai envie.
- D'accord, mais il faut le faire vite avant qu'il n'y est plus... de robes à ta taille.
Je lui mets un léger coup de poing dans le ventre, et il sourit.
Nous nous mettons à rire, nous chahutons quelques minutes, puis, nous nous levons, car Daniel, Cassie Teal'C et Janet sont là pour le repas du midi.


Dans le jardin, le même jour

13h15.

Le temps est déjà agréable pour un mois d'Avril. Nous sommes installés dehors, à la table du jardin.
- Vous avez pensé aux prénoms ? demande soudain Daniel.
- Pas vraiment, je réponds.
- Pour une des filles je suggère Cassandra, dit Cassie en souriant.
- Et pour le garçon Daniel, dit le jeune archéologue.
- Ouais... en fait moi j'y ai déjà un peu penser, déclare Jack.
- Ah oui ? je demande étonnée, c'est gentil de m'en parler.
- Alors, qu'avez vous trouver comme idée O'Neill ? demande Teal'C.
- En fait... je voulais appeler une des filles Charlène, parce que ça ressemle à...
Il ne termine pas ça phrase, mais j'ai compris qu'il voulait dire que Charlène ressemblait à Charly.
Je lui caresse le visage.
- J'aime bien Charlène dit Cassie en prenant une fourchette de frites.
- Moi aussi, je déclare en regardant Jack.
- Merci, me réponds mon fiancé.
- Au fait, Jack et moi allons nous marier, je dis soudain.
Tout le monde arrête son mouvement en cours et tourne les yeux vers nous.
- Je croyais que vous vouliez attendre, dit Daniel au bout d'un moment.
- Et bien non en fait, dit Jack.
- Félicitations, dit Cassie en venant m'embrasser.
- Merci, dis je en souriant.
Le reste du repas se passe dans la bonne humeur.
Au cours de l'après midi, j'ai montré à Cassie les bébés qui bougeaient.
Elle a dit qu'elle voulait tomber enceinte pour pouvoir porter un bébé en elle, Janet lui a fait remarquer qu'elle n'était pas obliger de le faire tout de suite, qu'elle pouvait attendre.
Puis, ils sont partis, et Jack et moi avons repris notre train de vie, bercés par des baisers, des étreintes, et les coups de pieds de mes filles et de mon petit garçon.


18 Juin accouchement m-2
Maison de Sam

Ma maison est vide, mais j'ai quand même voulu m'y changer, car après, j'irai vivre chez Jack.
Janet est avec moi, ainsi que Cassie, elles portent toutes les deux la même robe, que j'ai choisi pour les demoiselles d'honneur.
Elle est verte pâle. Janet à les cheveux attachés et Cassandra les a détachés, retombant sur ces épaules.
Je me retourne vers le mirroir, me regarde encore une fois.
Tout ce qu'on voit c'est mon ventre. Je ne sais même pas si les invités remarqueront que j'ai mis quelques fleurs blanches dans mes cheveux, ou que je me suis légèrement maquillée.
Mon treillis me manque presque, bien qu'en ce moment je dois prendre des taille spéciales mongol fière.
Puis, mon père vient et nous dit :
- Il faut y aller.
Je sors de la chambre, regardant une dernière fois mon reflet au passage.
Puis, je monte dans la voiture, qui est garée devant la maison.
Nous arrivons devant l'église.
Puis, mon père ouvre la porte.
- Sam, il faut y aller.
Je prends la main qu'il me tend et sort de la voiture.
Mais avant d'entrer dans l'église, le souffle me manque, et je m'arrête.
- Sam, ça va ? me demande mon père.
- Oui, c'est juste que...j'ai peur.
- Tu l'aimes ?
- Oh oui papa, il ne faut jamais en douter.
- Alors tout se passera bien Sam.
Je reprends son bras, et nous montons les marches qui mènent à l'entrée de l'église.
Quand nous franchissons la porte, les gens se lèvent et la musique commence.
Je marche vers Jack, qui m'attend au bout de l'allée.
Il me sourit, je lui réponds. C'est fou, nous n'avons pas besoin de mots, un seul regard, un seul sourire nous suffit à savoir ce que l'autre ressent.
Puis, mon père me laisse arrivé à la hauteur de Jack.
Je me place devant lui, et prends ses mains.
Puis, tout le monde s'assoit après que la musique ce soit arrêté.
Puis il commence :
- Tout d'abord, si quelqu'un s'oppose à cette union, qu'il parle maintenant, où qu'il se taise à jamais
Je regarde l'assemblée, retenant mon souffle, mais personne ne parle
Le prêtre reprend :
- Nous sommes aujourd'hui réunis, pour unir cet homme et cette femme par les liens sacré du mariage. Mais avant de procédé à vos consentements, Vous aller échanger vos v½ux. Samantha, vous commencez.
Je me retourne vers Janet, elle me tend un papier, mais je fait signe que finalement, je n'en aurai pas besoin
Je me tourne vers Jack, et commence à parler :
- Je ne sais pas trop quoi dire en fait, disons que je... je suis heureuse, et après tout ce qu'on a traversé, je pense qu'on le mérite. Que ce soit le règlement... nous même... quand je pense qu'il a fallut que tu partes, et que je sois au bord de la mort pour qu'on se dise enfin qu'on s'aimé... même si j'ai souffert le martyre pendant les 64 jours ou tu as disparu, je me dis que ça en valait bien la peine, si c'est ça qu'il fallait endurer pour qu'on soit heureux, je serai prête à l'endurer des milliards de fois s'il le faut. Car je t'aime Jack, et même si ce n'est que la deuxième fois que je te le dis en 6 mois... je ne pense pas que ça soit nécessaire de le répéter sans cesse, car je pense que tu sais que je t'aime, et que je ne cesserai jamais de t'aimer.
Jack me regarde, les yeux pleins de larmes.
- A vous Jonathan.
- Euh... que dire après Sam ? Que je t'aime aussi et qu'il est vrai qu'on se ne l'ai dit que 2 fois, mais je sais que tu m'aimes, je n'ai jamais été aussi sur de toute ma vie, et nous allons être heureux, nous allons aimer nos enfants, et nous allons nous aimer pour toujours.
- Bien, alors Jonathan O'Neill voulez vous prendre pour épouse Samantha Elisabeth Carter ici présente, de l'aimer et de la chérire, dans la richesse et la pauvreté, dans la santé et dans la maladie, jusqu'à ce que la morte vous sépare ?
Bon sang que son baratin est long ! tout ce que je veux c'est dire oui à Jack et devenir Madame O'Neill !
- Oui, réponds Jack.
- Et vous, Samantha Elisabeth Carter, voulez vous prendre pour épousx Jack O'Neill ici présent, de l'aime et de le chérire, dans la pauvreté et la richesse, la santé et la maladie, jusqu'à ce que la mort vous sépare ?
- Oui, je réponds un immense sourire sur les lèvres.
Nous nous passons mutuellement les alliances.
- Je vous déclare mari et femme, par les liens sacrés du mariage. Vous pouvez embrassez la mariée.
Jack me soulève, et m'embrasse, sou les applaudissement de la foule, je suis maintenant madame Jonathan O'Neill.

Quelques semaines plus tard
Le 18 Juillet 2004
Cheyenne Mountain, Mess des officiers

12h32.

Nous sommes dans le mess des officiers, SG1 est au grand complet.
- Alors, pour les prénoms ? demande Daniel.
- Nous avons bien réfléchis, déclare Jack.
- Le garçon s'appellera Jim, je déclare. Et les deux filles ça sera Emma et Aurélie.
- Vous abandonnez Charlène ? demande Teal'C
- Oui, ça fait remonter... trop de souvenirs, dit Jack en baissant les yeux..
- J'aime bien Emma, dit Daniel en souriant, c'est mimi.
- Et ça tombe bien Daniel, dit Jack, car c'est vous qui en serait le parrain, avec Janet.
- Ouah, euh merci Jack, merci Sam, c'est un grand plaisir.
- Vous Teal'C vous serez le parrain de Jim, avec Nathalie, la s½ur de Jack.
- Et pour Aurélie ?
- La marraine sera Cassie et le parrain sera le général Hammond.
- Il faudra prévenir Cassie, elle va être contente, dit Daniel en prenant une bouchée de spaghettis.
- Oui, je pense aussi.


Quelques semaines plus tard
Le 12 Août 2004 accouchement j-1
Salle de briefing Cheyenne Mountain

12h30

Nous sommes dans la salle de briefing, Daniel parle de la prochaine mission de SG1.
- Les ruines trouvés sur P5C 963 indiquent que c'est une ancienne planètes, apparemment colonisée par les Anciens, en effet, les symboles inscrits sur la façade est montrent que les An...
Je ressens soudain quelque chose de bizarre.
Mon Dieu, je suis en train de perdre les eaux.
- Sam, ça va ? me demande Jack inquiet.
- Major O'Neill ? demande Teal'C.
- Je... je crois que je suis en train de perdre les eaux
Jack se lève précipitament pour me rejoindre.
- Il faut qu'on aille à l'infirmerie ! Mon général...
- Allez y colonel, allez y.
Je me lève en suivant Jack vers l'infirmerie.

Deux heures plus tard
Infirmerie, niveau 21

Je suis allongée dans un lit, tiraillée par les contractions. Ca fait deux heures que je suis là, mais eux, ils sont toujours dans mon ventre.
Jack entre dans la pièce m'amenant un verre d'eau que je bois d'une trâite.
Mais une nouvelle fois, la douleur me déchire le bas du ventre.
Je serre les mâchoire, et laisse échapper un cri de douleur.
- Sam, tu vas bien ? me demande Jack.
- J'en peux plus, je veux qu'ils sortent de là !!!
- Ca va venir Sam, ne t'inquiète pas.
- Ouais, ça c'est ce que tu dis.


Sept heures plus tard
Même endroit

21h30

Ils ne sont toujours pas sorti, et ça fait 9 heures.
Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps. Jack reste à côté de moi.
Daniel et Teal'C attendent dans la salle d'attente.
Janet vient d'entrer dans la chambre. Il fait ses examens et je lui demande :
- Ca va être encore long ?
- Non, on va vous emmener au bloc, bah oui dans la base ils ont pas prévu de salle de travail.
Je regarde Jack, en souriant, mais une nouvelle contraction me tiraille le bas du ventre.

Bloc niveau 20
Quelques minutes plus tard

- Allez y Sam, poussez encore une fois ! dit Janet.
- J'en peux plus, je lâche, épuisée,par l'effort et par la douleur.
- Bah t'es mal parti alors, dit Jack,, on a même pas sorti le premier, y en a encore deux derrière.
- Merci de me remonter le moral.
- Prochaine contraction dans 20 secondes, indique Janet aller Sam, à trois vous allez pousser. 1... 2...
- 3 !
Je pousse une nouvelle fois, et tout à coup j'entends des pleurs.
Jack me regarde, je le regarde aussi, et nous sourions.
- Le premier est une fille, quel sera son nom ? demande Janet.
Je regarde Jack.
- Emma, indique mon mari.
- Bon, au deuxième, allez y Sam poussez à nouveau.
Quelques minutes plus tard, la deuxième fille sort, pleurant tout autant que sa s½ur.
Puis, se fut au garçon de sortir. Quand Janet le pris dans ses bras, elle nous regarde, les yeux emplis de tristesse.
Mon c½ur se pince
- Janet, que se passe-t-il ? Janet, dîtes nous...
- Je suis désolée... murmure mon amie.
Non, ça ne peut pas être vrai, pas mon fils non, pas mon bébé ! Je vous en prie !!!


Quelques jours plus tard
Cimetière de Colorado Springs
Le vendredi 19 Aoùt.

14h18.

C'est horrible, cette douleur, c'est insupportable, cette peine...
Pourquoi il a fallut que ça nous arrive à nous ? Comme si nous n'avions pas subit assez de pertes ses dernières années, il a fallut que le sort nous enlève un fils.
Nous sommes devant sa tombe. Ce si petit être, mon petit ange...
J'avais peur d'avoir trois enfants d'un coup, mais je n'ai jamais, jamais voulu que la vie m'en enlève un... Pourquoi ?
Je crois que c'est la question qui revient le plus souvent dans nos têtes, dans nos c½urs....

James Daniel O'Neill


Trois noms, qui répresentent mon fils, voilà tout ce qu'il est maintenant, il n'aura même pas pu voir les couleurs des fleurs, du ciel et des arbres, même pas eu le temps de respirer l'air du bord de mer... même pas eu le temps de vivre...
Les larmes, à nouveau...
Les pleurs, à nouveau...
La douleur, à nouveau...
J'ai Emma dans les bras, et Jack Aurélie.
Puis, nous quittons le cimetière, pour rentrer chez nous...


Maison des O'Neill
Quelques heures plus tard

20h28.

Je sors de la chambre des filles, elles sont endormis.
Je crois que perdre un enfant, est la pire chose au monde...
Je rejoins Jack dans le salon. Il est assis à la table, simplement assis, perdu dans ses pensées.
Je m'assois à côté de lui, et dis doucement :
- Aurélie et Emma se sont endormis..
- C'est de ma faute, lâche Jack, c'est de ma faute s'il est parti.
- Bien sur que nom, Jack, ce n'est de la faute de personne...
- Il y a eu Charlie, et maintenant Jim... je dois partir, sinon, il arrivera malheur aux jumelles et...
- Non mon c½ur, je lâche, il n'arrivera rien, ce n'est pas de ta faute, tu n'aurais rien pu faire, et moi non plus, il est...
Une boule dans ma gorge, j'ai du mal à déglutir, mais je continue, avec une énorme difficulté.
- Il était déjà mort Jack, nous n'aurions rien pu faire.
- Je suis maudit, voilà tout, je porte malheur, je donne la mort
- Je ne te laisserai pas dire ça Jack... nous avons besoin de toi, tes filles ont besoin de toi... je t'aime Jack...
- Moi aussi Sam, de tout mon c½ur...
- Reste là, je t'en prie, j'ai vraiment besoin de toi...


Un an plus tard
17 Aoùt 2005
parce de Colorado Springs.

17h34

Daniel, Janet, Teal'C et Cassie sont avec Jack, Aurélie Emma et moi dans le parc.
C'est une belle journée d'Aoùt, et les jumelles viennent de fêter leur un an.
Elles commencent à marcher, enfin elle gambadent, qaudn on les tient par les deux bras.
Même si Jim est toujours présent dans notre c½ur, nous avons retrouvé le goût de vivre.
Pour leur premier anniversaire, Daniel à offert aux jumelles une grosse peluche chacune et 4 places dans un parc d'attraction.
Pour son anniversaire, Jack et moi sommes allé sur la tombe de Jim, nous l'avons décoré pour l'occasion, car il y a le droit, lui aussi, même s'il... n'est plus avec nous.
Nous commes heureux, la base nous laisse plus de répis, maintenant que nous avons nos deux filles à élever.
En fait, ce n'est pas si dur que ça, d'élever des enfants, de s'en occuper... de les aimer.
Je me demande où est Jim, tout ce que j'espère, c'est qu'il est heureux, comme nous, et qu'il est en paix...
Pour notre premier anniversaire de mariage, Jack nous a emmené en voyage, rien que tout les deux, àa fait du bien un peu de tranquillité.
L'autre jour, j'ai rleu le journal que j'avais écrit à Jack, il y a deux ans.
Tout ce que je me dis, c'est que malgré toute la souffrance qu'on a pu enduré pendant ses huit années, ça en valait la peine quand je vois notre vie aujourd'hui, car nous avons nos moments de tristesses, mais qui sont vite oublier par des moment de bonheur.
Un jour une personne m'a dit, lorsque j'avais 7 ans, que le véritable amour ce reconnaît dés le premier coup d'½il, et que les opposés s'attirent, que les âmes s½urs sont en fait très différentes de nous, et que leur première rencontre sont souvent un vrai désastre...
Quand je repense à ma première rencontre avec Jack, je mdit que j'ai trouvé mon âme s½ur, car tout nous prédestiné à ne pas nous entendre.
Et pourtant, je l'aime, et je sais qu'il m'aime en retour.
J'ai trouvé ma raison de vivre, et j'espère qu'un jour, tout le monde la trouvera....

# Posté le lundi 07 septembre 2009 15:49